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Les dénominations communales

Sur cette page vous trouverez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les noms de lieux de la commune. Au fur et à mesure des recherches historiques et publications, les informations seront rajoutées.

Les salles municipales

Les voies

Les lieux-dits

Forme FrançaiseForme bretonneToponymie
GorrékerGorrekêrDe Gorre (partie haute) suivi de Kêr (village, lieu habité).
GuernGwernLe breton Gwern désigne soit un endroit marécageux, soit l’aulne, qui apprécie d’ailleurs les zones humides.
Guern Bihan
Guern Vian
Gwern VihanToponyme précédent suivi de l’adjectif Bihan (petit), dont l’intiale B s’adoucit en V à la suite de Gwern.
Guern Bras
Guern Vras
Gwern VrasToponyme Gwern suivi de l’adjectif Bras (grand), dont l’intiale B s’adoucit en V également. Gwern Vihan et Gwern Vras désignent deux entités qui se réfèrent à Gwern.
GuervennecGwervenneg
KeranclanKerarc’hlañ
KéraseasKerazeazDe Kêr et d’un composant peu assuré. Ce dernier est peut-être un nom de personne. Une forme évoluée de Mazéas/Mazheaz est tentante.
KerdourKerdour
KerdreinKerdrein
KergadiouKergadioùKêr adoucit en G l’initiale du nom de personne Kadioù (dérivé de Kad, combat) qui lui est associé. Kêr + Kadioù donne Kergadioù.
KergaradecKergaradeg
KergarrecKergaregDe Kêr suivi du nom de personne Gareg, plutôt que de Karreg (rocher). Gareg désigne quelqu’un de remarquable quant à sa jambe.
Kergarrec BianKergareg VihanToponyme précédent suivi de l’adjectif Bihan (petit) pour l’un et de l’adjectif Bras (grand) pour l’autre. Dans les deux cas, Kergareg adoucit le B qui suit en V.
Kergarrec BrasKergareg Vras
KerlaurentKerlaorañs
KerlavarecKerlavaregA Kêr succède la forme très évoluée de Glemareg, ancien nom de personne breton de nature guerrière.
KermoalKermoal
GuervenezKervenezLe mot qui suit Kêr est Menez (mont, zone de collines, que confirme la topographie). Menez apparaît adouci à l’initiale après Kêr.
KerzaoulecKersaoulegNom de lieu assez récent, situé à la limite communale avec Hanvec. Formé avec Kêr et Saouleg, le nom de la parcelle où ont été construites les habitations. Saouleg désigne un terrain où il y a plein de chaume ou un terrain en jachère.
LannervelLannervel
Le CosquerAr C’hozhkêr
Le StumAr Stumm
LincosperLinkozhper
Moulin de Coat-NabatMilin Koad an Abad
Moulin de GuervenecMilin Gwervenneg
Moulin du DréauMilin an Dreo
Penn ar MenezPenn ar MenezDe Penn (bout, extrémité, voire sommet) suivi de Ar (article défini le, la, les) et de Menez. Ce dernier désigne une colline, une zone de collines et, par extension, une zone peu propice à l’agriculture, située plutôt sur une hauteur, nul besoin d’être très élevée pour autant.
Penn Ar PavéPenn ar PaveA Penn (bout, extrémité) succède l’article défini Ar et Pave(z), pavé en français. Ce genre de toponyme peut renvoyer à une voie pavée (ancienne route royale, voie romaine) ou la limite de la zone pavée dans une ville.
Penn Ar PratPenn ar PradPenn (bout, extrémité) est suivi de l’article défini Ar et de Prad (pré, prairie).
Penn Ar VoasPenn ar Wazh
Penn Ar VernPenn ar WernPenn (bout, extrémité) est suivi de l’article défini Ar et de Gwern (zone marécageuse). L’article adoucit le Gw de Gwern en W (prononcé V ici).
Pont CoatPont KoadLe breton Pont a le même sens qu’en français. Koad signifie bois, la matière utilisée pour l’édifice, et non pas Koad avec le sens de petite forêt.
PoulmoicPoull MoigDe Poull (bassin, mare, petite étendue d’eau…) et probablement de la forme diminutive en -ig de Moa, ancien nom de personne breton (que l’on retrouve dans Lanvoy/Lanvoa non loin à Hanvec).
PoulcaërPoulkaerDe Poull (bassin, mare, petite étendue d’eau…) et Kaer (beau, joli). Poull ne prend qu’un seul L en composition devant une consonne.
Prat an AodPrad an AodPrad (pré, prairie) précède l’article défini An et Aod, qui désigne le rivage, la côte.
QuiellaKiella
RangourlayRangourlaePlutôt que Rann (section, parcelle), le premier élément semble recouvrir une forme évoluée de Run (colline, tertre), terme que l’on retrouve dans plusieurs toponymes du Faou. Gourlae est un nom de personne ancien.
RumambeuzitRun ar VeuzidDe Run (colline, tertre) suivi de l’article défini Ar et de Beuzid, lieu planté de buis (Beuz en breton). L’initiale de Beuzid mute en V à la suite de l’article. Ar + Beuzid, donne ar Veuzid, comme le confirme la prononciation recueillie auprès de bretonnants de naissance au Faou.
RulannRulann
RumengolRemengol
RunanvillRunarvilDe Run (colline, tertre) suivi de l’article défini Ar et de Mil, forme contractée locale de Milin (moulin). L’initiale de Milin/Mil mute en V à la suite de l’article.
RunjoaicRunjoaigDe Run (colline, tertre) suivi de Joa (joie) dans sa forme diminutive en -ig.
Ster BihanAr Stêr VihanStêr (cours d’eau ; étier) est suivi de l’adjectif Bihan (petit), dont il adoucit l’initiale en V.
Ster GozAr Stêr GozhStêr (cours d’eau ; étier) est suivi de l’adjectif Kozh (vieux, ancien) dont il adoucit l’initiale en G. Autre appellation de la Rivière du Faou/Richer ar Faou, ou d’une partie du cours de celle-ci.
Tiez NevezTiez Nevez
Toul ar C’hoatToull ar C’hoadDe Toull (trou, cavité, entrée) suivi de l’article défini Ar et de Koad (bois, petit forêt). L’article Ar provoque la mutation K/C’h sur Koad, d’où ar C’hoad.
ToulouduToullouduToull (trou, cavité, entrée) se présente ici avec le suffixe -où, marque du pluriel. Le mot Du désigne la couleur noire, à considérer également comme sombre (tel que dans les nombreux Pouldu). D’aucuns ont avancé que le mot recouvrait Toull+Ludu (trou, cavité + cendres) mais les formes anciennes du nom et sa prononciation en breton (accentuation) ne plaident pas en ce sens.
Ty BaulTi BolTi (maison, demeure) s’orthographie avec un -i, comme dans Ti-kêr (Mairie) par exemple ou dans Tiez Nevez (Tiez est le pluriel de Ti). Pol est la forme adoucie à l’initiale du nom de famille ou prénom Pol/Paol.
Ty MenTi MenTi (maison, demeure) s’orthographie avec un -i. Men peut recouvrir plusieurs termes, dont Maen/Mein, pierre(s).
Ty NevezTi NevezSitué à Rumengol, ne pas confondre avec Tiez Nevez. Nevez est un adjectif qui veut dire nouveau récent. Ti s’orthographie avec un -i.
Ty VoualchTi Voualc’hVers 1850, la graphie était Ty Voulc’h, c’est-à-dire la maison de Le Boulc’h (nom de famille). Le mot “boulc’h” signifie en breton entamé ou entame, et, au sens figuré, désigne celui qui a un bec de lièvre.

Si vous souhaitez corriger ou compléter des informations, n’hésitez pas à contribuer en écrivant à communication@mairielefaou.fr

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